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Mon nom de plume est Gabarelle Corentin. Je suis née en 1981 à Verviers, en Belgique.

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Après des études en littérature, culture et civilisation des pays anglophones, couronnées en 2006 par une licence obtenue à l’université de Lille, mon parcours m’a menée vers l’enseignement : j’exerce depuis lors en immersion anglaise dans un établissement verviétois.

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Lectrice passionnée depuis l’enfance, l’envie d’écrire s’est imposée naturellement et, en 2016, j’ai entamé la rédaction d’une romance sous forme de trilogie. Le premier tome, Eros, a vu le jour en juillet 2019, suivi en juin 2020 par Storgê. L’aventure s’est achevée en septembre 2021 avec la parution du troisième et dernier opus, Philia.

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Je suis actuellement occupée par la rédaction de mon quatrième livre, une romance « slow burn » intimement liée à une enquête familiale, dont la publication est prévue pour la fin 2026.

Gabarelle Corentin
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Pourquoi ai-je décidé d'écrire ?

Lors de mes études, parallèlement aux classiques de la littérature anglophone que je devais analyser pour mes cours, mes choix étaient assez éclectiques : j’ai lu tous les romans de Jacqueline Harpman ainsi que d’Agatha Christie, Stephen King, Bram Stoker, Marc Levy


Puis je suis entrée dans la vie active et j’ai complètement délaissé la littérature. Ce n’est qu’une dizaine d’années plus tard que j’ai retrouvé cette passion. Cependant, je ne suis pas retournée vers mes anciens amours.

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En tant que mère de famille trentenaire croulant sous la charge mentale, j’éprouvais le besoin de m’évader au travers d’histoires légères et exaltantes. Quelques amies qui avaient lu Cinquante nuances de Grey m’en ont parlé. Le concept du milliardaire qui s’amourache d’une jeune femme naïve m’a fait sourire, mais l’aspect passionnel de leur histoire m’a séduite. Je suis devenue accro et j’ai ensuite lu plusieurs séries d’autrices comme Christina Lauren, Sylvia Day, Tara Sue Me, pour ne citer qu’elles.

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Peu à peu, j’ai commencé à ressentir une certaine lassitude face aux schémas récurrents de ces récits. On retrouve souvent la même dynamique : un homme riche et charismatique, marqué par un passé douloureux, rencontre une jeune femme douce et innocente dont la vie change soudain grâce à lui. Et bien sûr, elle est la seule à percer sa carapace. J’ai souri, j’ai parfois levé les yeux au ciel, mais comme beaucoup de lectrices… j’avais tout de même envie de connaître la fin.

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Puis est venue la lecture de trop. Dans ce livre (que je ne citerai pas), le « mâle alpha » dépasse la figure classique de l’homme tourmenté : son comportement frôle la manipulation et la violence psychologique, présentées comme si elles faisaient partie du jeu amoureux. Cette vision m’a profondément dérangée.

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Sans renier ce que ces romances apportent à tant de lectrices — l’évasion, l’émotion, le rêve — j’ai ressenti le besoin d’autre chose. J’avais envie d’histoires où la passion ne se construit pas au détriment du respect, où l’intensité ne justifie pas l’humiliation, et où l’héroïne n’a pas à s’effacer pour exister.


C’est à partir de là que j’ai décidé d’écrire mon propre roman.

Mon parcours dans le monde de l'édition...

Je me suis investie dans chaque étape de la publication de mes romans – de l’écriture à la mise en page, jusqu’aux échanges avec l’imprimeur et à la diffusion. Un véritable défi personnel que je voulais voir se concrétiser sans attendre.

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Même si l’autoédition m’a permis d’aller au bout de ce projet, mon souhait aujourd’hui est de travailler avec un éditeur.

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J’espère être approchée par une maison d’édition qui partage ma vision de la romance et pour laquelle le féminisme occupe une place essentielle : un féminisme inclusif, respectueux et loin des caricatures, qui valorise autant les femmes que les hommes, qui ne cherche pas à opposer les genres ; où l’art de la séduction n’est pas perçu comme problématique mais bien comme une danse mutuelle, libre et consentie, où chacun conserve sa voix, sa dignité et son pouvoir de choisir.

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Je crois en un féminisme qui élève sans exclure, qui affirme la liberté des femmes sans dénigrer les hommes, et qui laisse toute sa place à une relation harmonieuse entre les deux.

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On associe souvent la romance aux clichés patriarcaux. Pourtant, dans mes romans, ces stéréotypes n’ont pas leur place : mes héroïnes sont des femmes fortes, libres et pleinement actrices de leur histoire. Elles défendent un féminisme moderne sans renoncer à l’amour, et prouvent qu’on peut tomber sous le charme d’un homme sans perdre sa force ni sa voix.

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